Mais d’autres écologistes, moins ouvert au réalisme, ont déjà rétorqué qu’ils n’entendaient pas se passer de la visibilité que donnent une élection présidentielle –moment privilégié de la vie politique française– pour défendre leurs idées. Et dans ce cas-là, l’équation qui rapprochera les deux principales composantes de la gauche française n’est pas encore écrite. A l’occasion des régionales, pour réussir à faire front commun (sauf en Bretagne) au deuxième tour, écologistes et socialistes ont fait preuve de beaucoup de pragmatisme....lire la suite sur slate.fr